Conseils

Utiliser la fréquence cardiaque à l’entraînement

 

Certaines obligations rendent parfois contraignants la mise en œuvre d’un plan classique. Le cardiofréquencemètre devient alors un allié précieux pour poursuivre un entraînement sérieux et construit. La fréquence cardiaque est, il est vrai, un témoin de l’effort d’une utilisation aisée mais aussi d’une extrême fiabilité.

 

 

Votre compte-tours personnel

Le cardiofréquencemètre basique est composé de 2 parties : une ceinture de transmission fixée autour du thorax, et un récepteur autour du poignet. La mesure est aussi précise que l’électrocardiogramme, et le récepteur, d’utilisation facile convient à tout type d’exercice. Cela permet à tous les coureurs, d’avoir accès à des données fiables et précises. On compare souvent le coureur a une voiture et tout comme le pilote, l’athlète peut garder un œil sur le compte tour de son moteur : le cœur. Le CFM renseigne instantanément l’athlète sur l’intensité de son exercice

La relation établie entre ces deux paramètres s’explique par le fait que c’est le sang qui transporte l’oxygène jusqu’aux muscles. Plus la demande en oxygène est importante  et plus le cœur doit augmenter sa capacité d’approvisionnement (fréquence cardiaque). La fréquence cardiaque permet d’avoir une idée précise de l’adaptation de l’organisme à la sollicitation effectuée. C’est donc un moyen de contrôle fiable de l’entraînement.

 

La Fréquence Cardiaque Maximale

Pour exploiter les données du cardiofréquencemètre, il est indispensable de connaître sa fréquence cardiaque maximale (FCM) car c’est à partir de celle ci que vont s’établir les différentes plages de travail correspondant au allures d’entraînement.

Quelles sont les façons de déterminer la FCM ?. Une, évaluation théorique peut s’effectuer à partir d’une formule de calcul (voir tableau 1) que propose la littérature sportive. L’avantage de cette méthode c’est que l’évaluation de la FCM se fait sans effort. Mais l’inconvénient réside dans la marge d’erreur importante.

La seconde méthode d’évaluation consiste à effectuer un test de course. Celui ci peut être effectué en laboratoires comme certains centres sportifs les proposent dans le cadre d’évaluation plus complète de la condition physique, ou directement sur le terrain pour un test de VMA. La première procédure permet de libérer complètement le coureur de tout souci de recueil des données. Mais elle est réalisée dans des conditions qui sont éloignées de la réalité du terrain et chaque individu appréhende différemment le fait de courir sur un tapis avec un masque sur le visage dans un lieu confiné. Nous préférons donc la méthode qui consiste à courir à des intensités maximales sur piste ou en nature, c’est une situation qui se rapproche le plus possible des conditions de course.

 

Evaluer sa FCM

Il faut faire un test de terrain. Celui ci devra être d’une durée d’environ 3 minutes : le temps nécessaire pour atteindre la FCM, en augmentant progressivement la vitesse de course jusqu’à une allure quasi maximale.

La distance de course à parcourir est variable d’un individu à l’autre selon son niveau de performance. Voici quelques éléments qui vont vous guider pour déterminer le test qui vous correspond le mieux :

Il faut partir à une vitesse moyenne et augmenter celle ci à chaque 100m pour faire les derniers au maximum de vos possibilités. Votre FCM devrait être atteinte au cours de cette dernière partie du test.
Le recueil de la donnée peut se faire de plusieurs manières. La plus simple mais aussi la moins fiable et la moins commode : regarder pendant les 100 derniers mètres votre CFM en repérant le moment où vous atteignez la valeur la plus haute…. et la retenir !

La seconde, qui consiste à déclencher la montre en prenant un temps intermédiaire tous les 100m et ce jusqu’au final, afin de recueillir après le test les données mises en mémoire par l’appareil à chaque prise de temps..

Enfin, la plus juste et la moins contraignante est celle où c’est l’appareil lui même qui programme la prise d’information à des intervalles définis au préalable. Dans ce cas, c’est toutes les 5 secondes qu’il faut les prévoir pour une précision optimale.

Le choix de l’une ou l’autre des méthodes est bien entendu intimement liée au type d’appareil que vous possédez. Du simple affichage de la fréquence cardiaque à la prise automatique des données, ce sont les modèles proposés qui offrent ces différences.

 

Déterminer les plages cardiaques

La fréquence cardiaque maximale étant établie, on peut ainsi l’utiliser pour définir les plages de fréquence correspondant aux allures d’entraînement.

Différentes méthodes sont utilisées. La première consiste à établir un rapport direct entre FCM et pourcentage d’effort. Par exemple pour être à 70% de ma VMA je vais courir à 77% de ma fréquence cardiaque maximale (voir tableau 3). Ce calcul, simple à effectuer, ne traduit pas très précisément de la réalité de l’intensité de l’effort. C’est pourquoi un chercheur scandinave, Karvonen, propose de prendre en compte une donnée supplémentaire, la fréquence cardiaque de réserve (FCR). Celle ci représente la différence entre la fréquence cardiaque maximale et la fréquence cardiaque de repos.
Elle se calcule ainsi : FC Réserve = FCM – FC Repos.

Le calcul de la fréquence cardiaque d’entraînement (FCE) s’effectue en prenant le pourcentage de la FC Réserve auquel on ajoute la FC Repos.

FCE  = (FC Réserve X % de VMA) + FC Repos.

Cette méthode donne des fréquences plus élevées que la méthode de calcul direct et se rapproche davantage des valeurs constatées sur le terrain.

Enfin, comme pour l’évaluation de la FCM nous préférons, une troisième méthode qui consiste prend en compte les données directement sur le terrain. Il s’agit de courir sur un parcours étalonné à la vitesse de course ciblée et de noter les fréquences cardiaques qui correspondent. Cette démarche est sans conteste la plus précise. De plus, étant individualisée, elle permet une prise en compte toute particulière du coureur, offrant ainsi toutes les garanties nécessaires à la gestion optimale du potentiel de l’athlète. Elle présente néanmoins quelques contraintes, puisqu’elle oblige à aller sur le terrain pour mesurer les fréquences cardiaques, à l’opposé des autres qui ne nécessitent qu’un simple calcul. Mais tout dépend de ce que le coureur recherche dans son entraînement. Si c’est une volonté de progresser et d’optimiser son potentiel, il lui faut adopter la méthode la plus rigoureuse. Si c’est une pratique hygiénique et de détente sans vouloir vraiment progresser sur le plan des performances, une évaluation plus approximative suffit, d’autant qu’en sous estimant les intensités, celle ci ne risque pas d’amener le coureur vers des entraînements trop intenses.

 

Utilisation des données recueillies

Toutes ces dispositions étant prises, il ne vous reste plus qu’à utiliser ces données afin d’établir votre entraînement comme s’il se déroulait dans des conditions normalisées. Le cardiofréquencemètre vous permet grâce aux éléments qu’il vous fournit de conduire vos séances avec efficacité et précision et vous offrent une liberté d’action.

  

Tableau 1 : Formules de calcul théorique de la fréquence cardiaque maximale

Nom

Formule

Astrand et Ryhming (1954)

FC = 220 - âge

Inbar (1994)

FCM = 205,8 – 0,685 x âge

Robers et Lanwher (2002)

FCM = 208,754 – 0,734 x âge

 

Tableau 2 : Distance de test VMA a effectuer en fonction du niveau du coureur

Niveau du coureur

VMA estimée

Distance du test

Débutant

10 à 12km/h

800 à 900m

Débrouillé

13 à 15km/h

1000 à 1100m

Confirmé

16 à 18km/h

1200 à 1300m

Expert

19 à 21km/h

1400 à 1500m

 

Tableau 3 : Rapport entre % de VMA et % de FCM

VMA

% de FCM

100%

100 %

95%

100%

90%

99% (+/- 1)

85%

93% (+/- 1)

80%

88% (+/- 1)

75%

82% (+/- 1)

70%

77% (+/- 1)

65%

71% (+/- 1)

60%

66% (+/- 1)

 

Comment déterminer vos allures de course?

Allures VMA :



- TEST SUR 3000 M

- TEST SUR 4x1000 M



ALLURES SEUIL
:


-VOTRE MEILLEUR TEMPS SUR 15 KM

- VOTRE MEILLEUR TEMPS SUR SEMI


- VMA

La Vitesse Maximale Aérobie n’est pas une allure
de course. C’est la vitesse d'un coureur évoluant
à 100% du VO2 Max. Les séances de VMA permettent
une amélioration du VO2 Max. Pour développer
la VMA, il faut fractionner à des vitesses proches
de 100 % de la PMA voir légèrement supérieures.

Test de type 4 x 1000 m ou test sur 3000 m.


- PMA

La Puissance Maximale Aérobie est la puissance
d'un effort réalisé à 100% du VO2 Max. C'est la même
chose que la VMA, mais exprimée en Watts.


- VO2 Max


Le Volume d'Oxygène Maximal ne correspond pas à une allure
d'entraînement. C’est le débit maximal en oxygène
qu'un coureur peut consommer lors de l’effort. Il se mesure
en litre/minute ou en ml/mn/kg. C'est la même chose que la VMA mais
exprimée en consommation d'oxygène.

- SEUIL ANAEROBIE

Il s'agit de la limite acceptable de l'acidose pour réaliser un
travail anaérobie continu. Cet entraînement permet de reculer
la phase d'acidose au cours de laquelle une accumulation de déchets
se produit dans le sang et qui vont entraîner une chute des allures
du coureur en compétition.

Allure déterminée à partir de votre meilleur temps
sur semi-marathon que vous êtes toujours en mesure de réaliser.
Pour un coureur valant plus de 1h 30' sur semi, il est préférable
d'utiliser comme référence le chrono réalisé
sur 15 km.


- SEUIL DYNAMIQUE

C’est une allure légèrement plus élevée
que le seuil anaérobie. L'entraînement au seuil dynamique
permet de repousser le seuil anaérobie, de favoriser une meilleure
consommation d'oxygène et une sollicitation plus tardive du système
anaérobie.

Allure que l'on est capable de tenir pendant 45' en compétition
ou bien à partir de votre allure au seuil - 2%


 -ALLURE MARATHON


Comme son nom l'indique, il s'agit de l'allure que vous êtes susceptible
de tenir lors d'un marathon. Elle peut varier en fonction de l'aptitude
du coureur à utiliser ses graisses, du volume et de la qualité
de l'entraînement du sujet.

Allure déterminée à partir de votre dernier marathon.
Avec une préparation tout à fait optimisée, on ajoute
5% à la vitesse au seuil et 10% dans le cas d'une préparation
correcte.

Exemple dans le cas de la préparation rigoureuse et optimisée.

Allure au seuil : 4'15" devient allure marathon : 4'15"x5% =
4'28"


- ENDURANCE DE BASE

Cette allure constitue les fondations de toute votre préparation.
Sans avoir été développée correctement, vous
ne pourrez pas évoluer valablement aux allures supérieures.
Elle se travaille lors des sorties longues et lors des entraînements
d'entretien.

Allure déterminée par le seuil. On ajoute 15 à 20%
à la vitesse au seuil.


- ENDURANCE REGENERATION

Elle sert à récupérer de manière active tout
en brûlant ses graisses. Elle est utilisée dans la première
phase de préparation aux longues sorties de manière à
optimiser la consommation des graisses et de s'habituer aux distances
plus longues qui sont le premier pas vers le marathon. Pour que la régénération
ait un effet réparateur musculaire idéal, elle doit être
courue sur terrain souple et plat (des aiguilles de sapin constituent
le terrain idéal).

Allure de footing ou jogging lent.


- NOS CONSEILS

- Il est indispensable de rester à l'écoute de son corps
pour savoir adapter si besoin ses propres allures d'entraînement.
A la baisse ou à la hausse.

- Une séance de qualité est réussie si vos temps
d'effort sont toujours presque égaux et si vous respectez le temps
de récupération déterminé. Si vous ne pouvez
pas suivre un rythme donné et si vous allongez au fil des fractions
d'effort votre temps de récup., il est indispensable de revoir
à la baisse vos allures pour la prochaine séance de qualité.

- On ne peut pas extrapoler une allure seuil à partir d'un test
sur 3000 m ou 4 x 1000 m.

- Pour calculer son allure seuil, il est indispensable de prendre un temps
sur 15 km ou semi-marathon que vous êtes toujours capable de réaliser.
Il faut prendre également comme référence votre meilleure
performance réalisée sur un parcours plat dans des conditions
climatiques excellentes.


La ration de récupération

 

Elle permet à l’organisme de retrouver un équilibre acido-basique pour être efficace les jours suivants et par conséquent de limiter la fatigue.

Elle débute dès la fin de la séance.

Il faudra veiller à remplir les objectifs suivants :

·  Compenser les pertes hydriques

·  Provoquer une diurèse forcée

·  Rétablir l’équilibre acido-basique en favorisant les aliments alcalins (eau bicarbonatée, produits laitiers, fruits et jus de fruits, salade) et en diminuant les aliments d’origine animale pour contrer l’acidose induite par l’effort intense.

·  Reconstituer le stock de sels minéraux (potassium et magnésiums notamment)

·  Reconstituer les stocks musculaire et hépatique en glycogène


Voici trois cas concrets :

·  Des la fin de l’effort : Boire 300 ml d’eau gazeuse

·  Après la douche : Boire 250 ml de jus de fruit.

·  Trente minutes avant le dîner Boire 250 à 500 ml d’eau minéralisée (Vittel, Volvic, Evian)

·  1 : Au dîner :

·  un bouillon de légumes salé

·  200 gr de pâtes ou de riz ou pomme de terre cuits a l’eau salés

·  une salade avec un œuf dur

·  150 gr de pain avec 10 gr de beurre

·  300gr de fruits frais

·  Quelques fruits secs

 

·  2 : Au dîner :

·  potage aux légumes et flocons de céréales,

·  nems au crabe,

·  salade de laitue,

·  fruits secs

·  jus d'orange (dattes, pruneaux, abricots secs, bananes)

 

·  3 : Au dîner :

·  pommes de terre en salade,

·  poulet grillé aux herbes,

·  ratatouille,

·  crêpe au chocolat.

 

·  Au coucher : Boire 250 ml de Perrier ou de lait écrémé

Il ne faut pas s’alimenter trop vite après l'effort sinon gare à l’hypoglycémie réactive. Après l'effort vos réserves sont à plat et votre organisme puise dans les graisses afin notamment de rééquilibrer le taux de glucose sanguin. En cas d’alimentation trop rapide, votre organisme arrêtera cette production mais en plus ce que vous mangez passe directement dans vos cellules et le taux de glucose sanguin chute encore plus.


 

L'entraînement quelques jours avant la compétition




La dernière grosse sollicitation doit se faire 10 jours avant la course. (sortie vélo 40' échauffement puis un travail de 4x8' r= 3' à 85% à l’allure de course puis finir par 45' récup)

de J-9 à J-6 : Travail en aérobie, le but étant de maintenir une certaine activité en rechargeant également les batteries . On ne fait plus de séances difficiles uniquement des séances aérobies à 70% dans les trois sports ponctuées par des sprints en fin de séance natation et les lignes en fin de footing)

J-5 : Légère séance de qualité, afin de solliciter l’organisme pour qu’il sur-compense pendant les trois jours qui suivent (exemple : course à pied 20' d’échauffement, puis travail en pyramide 2x2'-2x4'-2x2' r=1/2 tps d'effort à 85-90% suivi de 15' de retour au calme)

J-3 : Séance tranquille et courte, footing, natation technique et aérobie, sortie vélo souple.

J-2 : REPOS COMPLET

J-1 : Sortie vélo souple enchaînée avec un peu de course à pieds avec le matériel utilisé le lendemain. (exemple : 1h15 de vélo souple dont 30' de grand plateau + 15' de footing souple + 5 lignes)

J+1 : Récupération active en aérobie, de préférence en natation ou vélo.

J+2 : REPOS COMPLET

On attaque ensuiteun nouveau cycle d’approche jusqu’à la prochaine compétition.

Si vous enchaînez deux compétitions en deux week-end, il faut favoriser la récupération (séances souples et courtes intensité <= 70%) : journées de repos complet et séance aérobie. Si vous avez récupéré de la première compétition nouvelle sollicitation le jeudi.

 

 

distance parcourue en mètres pour un tour de pédalier
en fonction des braquets et du diamètre de la roue AR

Cela peut toujour servir!!!


Roues de 700 (diamètre le plus courant)
  30 32 36 38 39 40 41 42 44 48 50 51 52 53
11 5.99 6.39 7.19 7.59 7.79 7.99 8.19 8.39 8.79 9.59 9.99 10.19 10.39 10.59
12 5.50 5.86 6.59 6.96 7.14 7.33 7.51 7.69 8.06 8.79 9.16 9.34 9.52 9.71
13 5.07 5.41 6.09 6.42 6.59 6.76 6.93 7.10 7.44 8.12 8.45 8.62 8.79 8.96
14 4.71 5.02 5.65 5.97 6.12 6.28 6.44 6.59 6.91 7.54 7.85 8.01 8.16 8.32
15 4.40 4.69 5.28 5.57 5.71 5.86 6.01 6.15 6.45 7.03 7.33 7.47 7.62 7.77
16 4.12 4.40 4.95 5.22 5.36 5.50 5.63 5.77 6.04 6.59 6.87 7.01 7.14 7.28
17 3.88 4.14 4.65 4.91 5.04 5.17 5.30 5.43 5.69 6.21 6.46 6.59 6.72 6.85
18 3.66 3.91 4.40 4.64 4.76 4.88 5.01 5.13 5.37 5.86 6.11 6.23 6.35 6.47
19 3.47 3.70 4.16 4.40 4.51 4.63 4.74 4.86 5.09 5.55 5.78 5.90 6.02 6.13
20 3.30 3.52 3.96 4.18 4.29 4.40 4.51 4.62 4.84 5.28 5.50 5.60 5.71 5.82
21 3.14 3.35 3.77 3.98 4.08 4.19 4.29 4.40 4.61 5.02 5.23 5.34 5.44 5.55
22 3.00 3.20 3.60 3.80 3.90 4.00 4.10 4.20 4.40 4.80 5.00 5.10 5.20 5.30
23 2.87 3.06 3.44 3.63 3.73 3.82 3.92 4.01 4.20 4.59 4.78 4.87 4.97 5.06
24 2.75 2.93 3.30 3.48 3.57 3.66 3.75 3.85 4.03 4.40 4.58 4.67 4.76 4.85
25 2.64 2.81 3.17 3.34 3.43 3.52 3.60 3.69 3.87 4.22 4.40 4.48 4.57 4.66
26 2.54 2.71 3.04 3.21 3.30 3.38 3.47 3.55 3.72 4.06 4.23 4.31 4.40 4.48
27 2.44 2.61 2.93 3.09 3.17 3.26 3.34 3.42 3.58 3.91 4.07 4.15 4.23 4.31
Roues de 650
  30 32 36 38 39 40 41 42 44 48 50 51 52 53
11 5.57 5.94 6.68 7.05 7.24 7.42 7.61 7.79 8.16 8.91 9.28 9.46 9.65 9.83
12 5.10 5.44 6.12 6.46 6.63 6.80 6.97 7.14 7.48 8.16 8.50 8.67 8.84 9.01
13 4.71 5.02 5.65 5.97 6.12 6.28 6.44 6.59 6.91 7.54 7.85 8.01 8.16 8.32
14 4.37 4.67 5.25 5.54 5.69 5.83 5.98 6.12 6.41 7.00 7.29 7.44 7.58 7.73
15 4.08 4.35 4.90 5.17 5.31 5.44 5.58 5.71 5.99 6.53 6.80 6.94 7.08 7.21
16 3.83 4.08 4.59 4.85 4.97 5.10 5.23 5.36 5.61 6.12 6.38 6.51 6.63 6.76
17 3.60 3.84 4.32 4.56 4.68 4.80 4.92 5.04 5.28 5.76 6.00 6.12 6.24 6.36
18 3.40 3.63 4.08 4.31 4.42 4.54 4.65 4.76 4.99 5.44 5.67 5.78 5.90 6.01
19 3.22 3.44 3.87 4.08 4.19 4.30 4.40 4.51 4.73 5.16 5.37 5.48 5.59 5.69
20 3.06 3.27 3.67 3.88 3.98 4.08 4.18 4.29 4.49 4.90 5.10 5.20 5.31 5.41
21 2.92 3.11 3.50 3.69 3.79 3.89 3.98 4.08 4.28 4.67 4.86 4.96 5.05 5.15
22 2.78 2.97 3.34 3.53 3.62 3.71 3.80 3.90 4.08 4.45 4.64 4.73 4.82 4.92
23 2.66 2.84 3.19 3.37 3.46 3.55 3.64 3.73 3.90 4.26 4.44 4.53 4.61 4.70
24 2.55 2.72 3.06 3.23 3.32 3.40 3.49 3.57 3.74 4.08 4.25 4.34 4.42 4.51
25 2.45 2.61 2.94 3.10 3.18 3.27 3.35 3.43 3.59 3.92 4.08 4.16 4.25 4.33
26 2.36 2.51 2.83 2.98 3.06 3.14 3.22 3.30 3.45 3.77 3.93 4.00 4.08 4.16
27 2.27 2.42 2.72 2.87 2.95 3.02 3.10 3.17 3.33 3.63 3.78 3.86 3.93 4.01

Petit lexique de l’athlète

 

VO2 max : débit maximal d'O2 qu'un sujet peut consommer au cours d'un effort , exprimé en L/mn ou ml/mn/kg. On peut tenir 100% de son Vo2max au mieux 7 à 8 minutes.

P.M.A. Puissance Maximale Aérobie, puissance correspondant à un effort à 100 % du VO2 max . Elle est exprimée en Watts .

V.M.A. Vitesse Maximale Aérobie . vitesse du sujet correspondant à 100 % du VO2 max. . Elle est exprimée en km/h .

ENDURANCE AEROBIE : durée pendant laquelle un sujet peut maintenir un effort sollicitant le pourcentage le plus élevé du VO2 max.

L’endurance est la capacité de maintenir longtemps un pourcentage élevé de sa P.M.A.

SEUIL AEROBIE : fin du travail aérobie strict accompagnée de la production d'environ 2 mmoles de lactates/l de sang . En dessous, la sollicitation est insuffisante sauf pour une reprise de l’entraînement . Correspond en moyenne à environ 70 % du VO2 max.

SEUIL ANAEROBIE : limite acceptable de l'acidose pour réaliser un travail anaérobie continu ( 4 mmoles / l). A partir de là il faut travailler par intervalles . Ce seuil correspond en à environ 80 % du VO2 max. .

La capacité aérobie : Elle représente l’aptitude de l’organisme à maintenir un pourcentage de VO2max pendant une période prolongée. L’énergie est principalement assurée par les processus aérobies, l’acide lactique produit étant rapidement métabolisé dans le foie, le coeur, les muscles actifs ou inactifs. Selon qu’on se situe au niveau supérieur ou inférieur de la capacité aérobie, les substrats utilisés seront préférentiellement les lipides ou les glucides. Le niveau supérieur de la capacité aérobie est nommé seuil anaérobie. Il peut être défini comme le niveau maximal d’intensité de travail pour lequel il n’y a pas accumulation d’acide lactique.

La puissance aérobie : L’énergie provient des processus aérobies et anaérobies. La durée de l’exercice est donc limitée (acidose, chute du taux de glycogène).Le niveau supérieur de la puissance aérobie constitue la puissance maximale aérobie à laquelle correspond la consommation maximale d’oxygène (VO2max).

 Le Fartlek :

L’intensité de l’effort est assez élevée et peut varier de 3’ à 5’. Les courses en variations d’allure sont séparées par des footings de récupération en endurance aérobie.

Fréquence cardiaque : 75 à 85 % du max

Il existe 3 types de fartlek pour chacune des distances suivantes : 800 à 1500 m, 3000 à 5000 m, 10000 m, marathon

Métabolismes :

  • à dominante anaérobie alactique : de 0 à 20 secondes. La dette en O² est modérée, elle a une part importante de dette alactique qui est compensée rapidement.
  • à dominant anaérobie lactique : de 20" à 1'30 voir 2 minutes de durée. La dette d'O2 est maximale, la dette lactique se compense lentement.
  • à dominante aérobie :
    • avec dette d'oxygène importante : La dette d'O2 relativement importante sera longue à compenser. ces épreuves pour lesquelles l'énergie est fourni à environ 80% par les processus aérobiques, demandent un haut niveau de fonctionnement anaérobie.
    • avec dette d'O2 limitée : Les processus de restauration des sources énergétiques sont longues a revenir à leur niveau. La récupération nécessaires entre 2 épreuves n'est pas ici le fait d'une dette d'oxygène élevée.
    • avec dette d'O2 quasiment nulle : Epreuves de longue durée qui demandent surtout des qualités fondamentales d'endurance.

Puissance : les exercices de Puissance qui visent à augmenter l'intensité de l'effort fourniront l'énergie par l'utilisation rapide d'une grande quantité d'A.T.P. Ces phénomènes se situent essentiellement au niveau cellulaire.

Capacité : les exercices de Capacité (résistance organique à l'effort) viseront à développer les mécanismes qui permettront de synthétiser l'A.T.P pendant une période plus ou moins longue.

Anaérobie alactique : délai d'intervention 0"

  • Puissance : intensité maximale de 0 à 7 " --> vitesse
  • Capacité : résistance de 7 à 15" --> résistance vitesse

Anaérobie lactique : délai d'intervention 15"

  • Puissance : intensité maximale de 15 à 45" --> Résistance Intensité
  • Capacité : résistance - de45" à 2 minutes --> Résistance Intensité

Aérobie : délai d'intervention 2 minutes

  • Puissance : Intensité maximale - 2' à 6' --> Résistance volume
  • Capacité : résistance - 6' à quelques heures --> Endurance

Glycolyse aérobie : dégradation complète du glucose et du glycogène en CO2 et H2O en utilisant l'oxygène.

 

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